Les réponses complètes, avec les chiffres et les sources.
LIMA SHIELD est un produit nouveau pour le grand public : les questions sont nombreuses, et elles sont légitimes. Cette page rassemble celles que l'on nous pose vraiment, classées par thème, avec des réponses qui ne survolent rien.
« Une innovation de rupture dans le domaine de la sécurité. » Le Figaro, juillet 2026
Une innovation française récompensée : Prix du Public, La Nuit de la Sécurité Globale (Républik Group). Page vérifiée en septembre 2026.
C'est un dispositif de dissuasion sonore qui, lorsqu'une intrusion est confirmée, avertit l'intrus par une séquence de bips sonores puis émet un son de très forte intensité qui rend la zone intenable et provoque un réflexe de fuite. Contrairement à une alarme, qui détecte et alerte, il agit pendant l'intrusion, sans contact, sans substance et sans confrontation. LIMA SHIELD émet de 86 à 138 décibels sur la bande 2 à 5 kHz, celle où la perception humaine est la plus sensible.
Une protection passive constate et alerte : c'est le rôle des alarmes, des caméras et de la télésurveillance, et elles le font bien. Une protection active agit sur l'intrusion pendant qu'elle se produit. C'est important parce qu'un cambriolage dure 6 à 12 minutes en moyenne, alors qu'une alarme a terminé son travail en quelques secondes : tout ce qui suit se passe sans elle.
Parce que ce n'est pas qu'une question de volume. Une sirène est un son constant : le cerveau s'y adapte, et les intrus expérimentés le savent. Le signal de LIMA SHIELD est modulé plusieurs fois par seconde, ce qui empêche l'accoutumance : les travaux de référence en psychoacoustique (Zwicker et Fastl) établissent qu'un son tonal et modulé est jugé significativement plus insupportable qu'un bruit continu de même niveau. Le détail scientifique est ici.
Jusqu'à 100 m² par appareil, selon la configuration du lieu et son acoustique : volume, réverbération, matériaux. On raisonne en zones à tenir plutôt qu'en surface totale : un appareil se place aux points stratégiques, accès, réserves, points de passage obligés. Au-delà, plusieurs Shields se jumellent depuis l'application et se coordonnent.
Oui, par jumelage depuis l'application Lima Shield Connect. Chaque appareil communique avec les autres et se pilote indépendamment ou conjointement, ce qui permet de couvrir les grandes surfaces, les bâtiments à plusieurs niveaux et les sites multiples de façon homogène.
Les ondes émises ne traversent pas les murs. Les essais montrent que le bruit reste contenu dans la zone protégée : à l'extérieur, le voisinage perçoit au maximum l'équivalent d'une sirène d'alarme un peu plus puissante que la moyenne, et pendant une durée strictement limitée.
C'est difficile, et c'est voulu. En intérieur, les réflexions du son sur les parois font perdre les indices directionnels : la source paraît omniprésente, un effet documenté en acoustique des salles (Kuttruff, ISO 3382). S'y ajoute l'auto-protection : toute tentative d'arrachement déclenche la dissuasion.
Oui, en usage intérieur. Aucun texte français ne fixe de plafond de décibels pour un dispositif sonore de dissuasion utilisé à l'intérieur d'un espace privé ou professionnel clos. Le produit est conforme aux normes européennes CE, et son activation en cas d'intrusion s'inscrit dans le cadre de la légitime défense prévu par l'article 122-5 du Code pénal, sous réserve que la riposte soit nécessaire, simultanée et proportionnée. Le cadre complet est détaillé ici.
Parce qu'on confond souvent la loi et les normes. La limite de 115 dB vient des normes techniques applicables aux sirènes d'alarme : au-delà, un dispositif ne peut plus être qualifié de sirène au sens normatif. Ce n'est pas une interdiction. LIMA SHIELD n'est pas une sirène : il relève d'une catégorie distincte, celle des dispositifs de dissuasion sonore, dont la finalité n'est pas d'alerter l'entourage mais de rendre une intrusion intenable.
Oui, dès lors que le produit est conforme CE et utilisé en intérieur comme dispositif de dissuasion. Ce qui peut être sanctionné n'est pas l'appareil, mais un usage abusif : nuisances sonores volontaires, déclenchement sans motif, exposition délibérée de tiers.
Oui, en usage intérieur et dans les mêmes conditions. C'est précisément pour ces contextes qu'existent la sommation par bips sonores, la temporisation réglable de 10 à 40 secondes et l'arrêt automatique à 180 secondes, en 3 cycles séparés par 2 pauses de 60 secondes : ils permettent de concilier la protection du site avec la présence de personnel et de public.
Nous avons été conseillés par des avocats spécialisés en nouvelles technologies à chaque étape du développement, et nous restons en discussion permanente avec le régulateur et les forces de l'ordre. Innover en sécurité suppose d'avancer sur un terrain que les textes n'ont pas anticipé : nous préférons le faire accompagnés.
Le dispositif intègre systématiquement une phase d'avertissement, une séquence de bips sonores, qui laisse le temps de quitter la zone avant l'émission. Lors du déclenchement, une personne située à distance normale et exposée brièvement ne subit que des effets temporaires : gêne auditive, bourdonnements, qui disparaissent en quelques minutes. L'émission est limitée à 180 secondes avec arrêt automatique. Comme tout dispositif acoustique de forte intensité, les risques réels n'apparaissent qu'en cas d'exposition très rapprochée et prolongée, hors du cadre d'utilisation prévu.
Les capteurs sont conçus pour distinguer les petits gabarits et les mouvements bas : un chat ou un jeune enfant n'ont pratiquement aucune chance de déclencher le système. Aucun capteur n'étant infaillible, la protection ne repose pas sur lui seul : la sommation par bips sonores et la temporisation précèdent toute émission, et la désactivation est à portée de code, de badge ou de téléphone.
Le dispositif est orienté vers les zones à protéger, pas vers les postes de travail, et il s'arme quand le site ferme. Quand l'accès donne directement sur la zone protégée, une temporisation de 10 à 40 secondes laisse au personnel le temps de désactiver à l'entrée. En cas de déclenchement involontaire et bref, aucun effet durable n'est à craindre, et contrairement à un brouillard, il n'y a ni substance diffusée ni remise en état : on désactive, l'activité reprend.
Se couvrir les oreilles avec les mains ne suffit pas : la gêne reste intense et rapidement insupportable. Même avec de véritables protections auditives, scénario peu réaliste compte tenu de l'effet de surprise, la pression acoustique se ressent physiquement, notamment par des vibrations au niveau du crâne et de la cage thoracique. L'intrus reste désorienté, incapable de communiquer et privé de toute perception utile de son environnement.
Ce n'est ni son objectif ni sa conception. LIMA SHIELD est conçu pour dissuader, pas pour blesser : il rend une zone intenable pour provoquer un départ, en laissant toujours une issue. L'intensité est réglable, la durée limitée, et une plage de 128 à 133 dB suffit généralement à obtenir l'effet recherché sans atteindre les seuils associés à des dommages permanents lors d'une exposition courte.
Non. Deux vis pour la platine murale, ou un pied autoportant, une prise, et la configuration se fait en Bluetooth depuis l'application : comptez 15 à 30 minutes. Pour une intégration à une centrale d'alarme ou une implantation multi-sites, une démonstration avec un expert permet de construire le schéma.
Non. La détection et le déclenchement sont locaux et ne dépendent d'aucun réseau. Le Wi-Fi sert au confort, notifications et pilotage à distance, et la 4G intégrée prend le relais quand il n'y en a pas, avec le SMS en dernier recours. Une cave, un atelier ou un chantier sans box sont protégés exactement comme un salon.
La batterie interne prend automatiquement le relais : jusqu'à 1 mois en veille, avec plusieurs cycles de dissuasion en réserve, et jusqu'à 3 mois avec les batteries secondaires optionnelles. La recharge complète prend 3 à 4 heures. Une coupure, accidentelle ou volontaire, ne désarme pas le dispositif.
Avec la majorité des systèmes professionnels, oui : connexion filaire par contact sec, universelle, ou relais radio via les modules compatibles de votre marque. Il exploite alors vos détecteurs et vos caméras existants. Avec une alarme grand public entièrement sans fil, plus sensible au brouillage, mieux vaut le faire fonctionner en autonomie complète avec sa propre détection infrarouge et thermique.
De deux façons. Automatiquement, après détection et confirmation d'une intrusion, avec sommation par bips sonores puis temporisation réglable de 10 à 40 secondes. Ou manuellement, par bouton panique, télécommande ou application, même si le dispositif n'est pas armé : c'est ce qui permet de répondre à une agression en pleine journée. Le détail des accessoires est ici.
Notification en temps réel via l'application Lima Shield Connect, doublée d'une alerte SMS pour garantir l'information même en cas de coupure de courant ou de réseau. Plusieurs destinataires peuvent être prévenus simultanément.
Oui, c'est un usage courant sur les chantiers et entre résidences : démontage et remontage en 15 à 30 minutes, transport en valise durcie, reconfiguration depuis l'application. Le dispositif est mobile et ne nécessite aucune infrastructure lourde.
En intérieur et en semi-extérieur abrité : garage, local technique, espace couvert, quai abrité, conteneur, bungalow. L'indice de protection est IP54, résistant à la poussière et aux projections d'eau, mais l'appareil ne doit pas être exposé directement aux intempéries.
La question qui revient le plus souvent n'est pas « lequel choisir » mais « qu'est-ce que ça m'apporte en plus de ce que j'ai déjà ». Voici le tableau d'ensemble, et chaque ligne renvoie à sa comparaison détaillée.
| Solution | Nature | Pendant l'intrusion | Et concrètement ? |
|---|---|---|---|
| Alarme classique | Passive : détecte et alerte | La sirène sonne | Il ne se passe pas grand-chose : du bruit, puis l'attente. |
| Caméras | Passive : voit et enregistre | Enregistre la scène | Vous avez l'information. C'est tout. |
| Télésurveillance | Passive : alerte et fait intervenir | Intervention différée | Correcte, mais le temps de réponse reste long. |
| Brouillard opacifiant | Active : masque les biens | Remplit le volume d'un nuage | Efficace une fois. Mais une fenêtre ouverte, et il ne reste rien. |
| Stroboscope | Active : gêne visuelle | Éclairs lumineux | Un impact réel, mais très variable. |
| Gardiennage | Active : présence humaine | Selon la ronde en cours | Très efficace, mais onéreux. |
| LIMA SHIELD | Active : fait fuir | Sommation, puis saturation sonore | Très efficace, et peu onéreux. |
Au final, les meilleurs dispositifs de sécurité sont des combinaisons : de la détection, des images, une intervention... et un dispositif qui intervient. LIMA SHIELD est la pièce qui manquait à votre dispositif.
Non, et il n'est pas fait pour ça. Votre alarme détecte et alerte, la télésurveillance fait intervenir des humains, LIMA SHIELD agit sur place pendant les minutes où personne n'est encore arrivé. Il se branche sur l'existant par contact sec ou relais radio, et il fonctionne sans abonnement.
Oui : les dispositifs se déclenchent depuis la même installation et leurs effets se cumulent. C'est fréquent en bijouterie et en bureau de tabac, où ce type de dispositif est déjà en place.
Une startup française, filiale de Lima Groupe, un groupe de sécurité globale dont les cofondateurs viennent de l'armée et de la police. La conception est française, près d'un million d'euros ont été investis en recherche et développement, et les prototypes ont été fabriqués à Strasbourg. L'équipe réunit des ingénieurs en acoustique, en électronique et en logiciel, avec des parcours dans la défense. Notre histoire est ici.
Oui : LIMA SHIELD a reçu le Prix du Public de la Nuit de la Sécurité Globale, l'événement de référence de l'écosystème sécurité organisé par Républik Group, qui le décrit comme « issu d'une technologie militaire adaptée aux usages civils ». Le dispositif a également été présenté dans Le Figaro, qui parle d'« une innovation de rupture dans le domaine de la sécurité ».
2 500 € HT par appareil, une fois, sans abonnement. Ramené à ses 10 ans de durée de vie, cela représente environ 68 centimes par jour. À comparer au coût global d'un cambriolage, d'environ 2 000 à 95 000 € selon l'importance du préjudice, une fois comptés les biens volés, les dégradations, les réparations, la franchise et les conséquences sur le contrat d'assurance.
Aucun. Pas d'abonnement mensuel, pas de recharge, pas de produit à remplacer, pas d'intervention de technicien après un déclenchement. La maintenance est annuelle, et seule la batterie se remplace périodiquement. Les mises à jour logicielles se font à distance, sans frais.
La garantie technique : 2 ans, réparation ou remplacement, hors batterie. S'y ajoutent un support technique dédié en Europe et une traçabilité par numéro de série unique.
LIMA SHIELD est produit en séries limitées, avec un délai de production de 4 à 8 semaines par série. La demande dépasse aujourd'hui l'offre et les ruptures de stock sont fréquentes : si le dispositif est disponible au moment de votre commande, c'est le bon moment.
Des bijouteries, des buralistes, des boutiques de luxe, des entrepôts, des concessionnaires automobiles, des mairies et des commissariats figurent parmi les premiers clients et les pré-commandes, aux côtés de particuliers. Le Figaro note que le dispositif « suscite déjà l'intérêt de particuliers, d'entreprises, mais aussi d'acteurs institutionnels et militaires, en France comme à l'international ».
Il n'y a aucune caméra sur un LIMA SHIELD : la détection se fait par infrarouge et analyse thermique, aucune image n'est captée ni stockée, ce qui simplifie la conformité au RGPD et aux règles de la CNIL. Les communications sont chiffrées et l'ensemble du produit est audité en cybersécurité, afin qu'aucun tiers ne puisse en prendre le contrôle à distance.
Une démonstration avec un expert sécurité est le moyen le plus rapide d'obtenir une réponse précise sur votre configuration. LIMA SHIELD est produit en séries limitées, et régulièrement en rupture de stock.
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