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Preuves Arguments Urgence Diagnostic

LIMA SHIELD a-t-il sa place sur vos chantiers et dans vos entrepôts ?

Un site qui alerte, c'est bien. Un site qui se défend, c'est autre chose.

Chantiers, bases vie, entrepôts, quais, dépôts : cette page est faite pour répondre honnêtement aux questions d'un conducteur de travaux ou d'un responsable d'exploitation. Est-ce que ce bouclier sonore a sa place sur vos sites ? Comment il vit sans courant ni réseau ? Et comment il suit vos chantiers ?

« Une base vie le week-end, un dépôt entre deux rondes : ce sont les endroits que j'ai vus se faire visiter encore et encore. C'est pour eux que nous avons conçu un dispositif qui n'a besoin ni de courant, ni de réseau, ni de personne sur place. » Cédric Fontaine, fondateur de Lima Groupe

[ Photo du produit ]

Une innovation française récompensée : Prix du Public, La Nuit de la Sécurité Globale (Républik Group). Chiffres et faits vérifiés en septembre 2026.

Intrusions, vols par effraction, saccages : ce que ça coûte au BTP et à la logistique.

Les chiffres qui suivent viennent des fédérations professionnelles, de la presse du bâtiment et des assureurs. Ils portent tous sur la même chose : ce qui se passe quand quelqu'un entre sur un site fermé, la nuit ou le week-end.

[ Logo de la Fédération Française du Bâtiment ]

Le préjudice des vols et dégradations représente près de 2 milliards d'euros par an pour le bâtiment.Fédération Française du Bâtiment

Derrière ce chiffre, quatre données qui décrivent le quotidien des sites laissés seuls la nuit et le week-end.

  • Les vols d'engins de chantier ont doublé en un an, au point de menacer certaines entreprises de faillite (Le Moniteur).
  • 7 entreprises sur 10 déclarent avoir été visitées et dépouillées de leur matériel sur un chantier, en hausse de 36 % en deux ans.
  • 97 % des engins volés ne sont jamais intégralement récupérés.
  • Les sites de stockage sont visés la nuit : sur les plateformes logistiques, un seul sinistre monte en dizaines, parfois en centaines de milliers d'euros.

Ces chiffres viennent des fédérations professionnelles. Les affaires qui suivent viennent de la presse du bâtiment et de la presse régionale, sur les douze derniers mois.

« Les vols d'engins de chantier ont doublé, menaçant de faillite certaines entreprises de bâtiment et de travaux publics. »

Le Moniteur, 2025

« Les vols et les dégradations sur les chantiers sont préoccupants » : la fédération du BTP en lutte contre un fléau chiffré à 44 millions d'euros par an dans une seule région.

France 3 Occitanie

7 entreprises sur 10 victimes de vol de matériel sur leurs chantiers : + 36 % en deux ans.

Construction BTP, 2025

Près de 2 milliards d'euros de préjudice annuel pour le bâtiment.

Fédération Française du Bâtiment

Entrepôts et plateformes visités la nuit : des sinistres unitaires qui montent en centaines de milliers d'euros.

Assureurs transport

Les cambriolages de locaux industriels et commerciaux en forte hausse.

Ministère de l'Intérieur (SSMSI)

Le point commun : des sites vides la nuit et le week-end, souvent sans courant ni réseau, dans lesquels on entre par effraction pour emporter, découper ou saccager. C'est exactement là que la protection classique s'arrête.

Vendredi, 19h. Le dernier compagnon quitte le chantier. Et maintenant ?

Deux nuits et deux jours sans personne. Le parc à matériaux, les conteneurs d'outillage, la cuve de gasoil, la base vie. Lundi, 6h30 : le cadenas est coupé, le gasoil siphonné, les câbles partis, la mini-pelle absente. Le chantier s'arrête, la déclaration commence, les pénalités de retard aussi. Personne n'a rien vu, et rien n'a agi.

Avec un LIMA SHIELD dans le conteneur et un autre orienté vers le parc, la même scène s'écourte : détection thermique locale, sommation par bips sonores, puis un son de 86 à 138 décibels rend la zone intenable, et le conducteur de travaux est alerté en 4G, même sans box, même sans Wi-Fi. Les visiteurs repartent les mains vides, le chantier redémarre lundi comme prévu.

Alors, a-t-il sa place sur vos sites ?

Vous gérez des sites qui changent, des budgets serrés et des délais tenus. Autant dire tout de suite dans quels cas LIMA SHIELD est le bon investissement, et dans quels cas il ne l'est pas.

Il a sa place chez vous si :

  • vos sites sont sans réseau et sans alimentation permanente : détection locale, 4G, 1 à 3 mois de batterie.
  • votre valeur est concentrée : conteneurs, bungalows, quais, réserves, cuves.
  • vos chantiers tournent : le dispositif est mobile, il suit vos sites, valise de transport durcie disponible.
  • le gardiennage de tous vos sites est hors budget : les Shields tiennent les zones, les agents restent où l'humain est indispensable.
  • vos entrepôts subissent des intrusions répétées entre deux rondes.

Ce n'est pas la priorité si :

  • votre zone à protéger est un parc totalement à ciel ouvert : il se pose ou s'installe en intérieur et semi-extérieur abrité (conteneur, bungalow, auvent, quai couvert) ; on protège les points de concentration, pas la pluie battante.
  • votre besoin premier est le contrôle d'accès humain en heures d'activité : c'est un travail d'agents, et les deux se combinent.

Une démonstration permet de chiffrer précisément : combien d'appareils, sur quelles zones, et comment ils tournent d'un chantier à l'autre au fil de vos livraisons.

Il ne se pose pas sur un site : il suit vos sites.

C'est la particularité de ce segment, et le dispositif est fait pour elle. LIMA SHIELD se pose en 15 à 30 minutes, sur pied autoportant ou platine murale, se transporte en valise durcie, et redémarre sur le site suivant aussi vite qu'il a quitté le précédent. Un appareil acheté une fois protège tous les chantiers qu'il suivra pendant 10 ans.

  • Le conteneur d'outillage. La cible numéro un : le Shield y rend toute ouverture forcée intenable.
  • La base vie. Bungalows, vestiaires, matériel informatique : IP54, poussière et humidité comprises.
  • Le parc à engins, sous abri. Orienté vers les accès et les points de concentration.
  • Les quais et réserves d'entrepôt. Les zones visées la nuit, entre deux rondes.
  • Les cuves et zones techniques. Carburant, câbles, cuivre : ce qui se siphonne et se découpe.
  • Le dépôt de fin de chantier. Il déménage avec le matériel, et reprend son poste.
[ Photo du produit ]

Tous les sites sur une seule application.

Les Shields se jumellent depuis l'application mobile Lima Shield Connect : chaque site est visible, armable et pilotable à distance, et l'alerte va au conducteur de travaux, au chef de dépôt ou à l'astreinte, par notification et par SMS.

[ Illustrations de l'application mobile : vue multi-sites (noms de chantiers et de dépôts, état par site, connexion 4G) ]

Les trois états du dispositif.

[ Schéma 1-2-3 : Désarmé · Armé · Déclenché ]

1. Désarmé : le site travaille. 2. Armé : à la fermeture du site, il surveille : intrusion confirmée, sommation par bips sonores, temporisation, émission. 3. Déclenché : émission limitée à 180 secondes, en 3 cycles séparés par 2 pauses de 60 secondes, désactivable à tout instant. Et le déclenchement manuel existe : bouton panique, télécommande, application, même dispositif non armé. L'auto-protection veille aussi sur lui : toute tentative d'arrachement déclenche la dissuasion.

Vous n'abandonnez rien : LIMA SHIELD s'ajoute.

Vous gardez vos caméras nomades, votre télésurveillance chantier, vos rondes : LIMA SHIELD vient poser l'étage actif sur les zones qui comptent. C'est ET, pas OU.

  • Caméras de chantier + LIMA SHIELD. Elles lèvent le doute et documentent, il vide la zone, l'image reste exploitable.
  • Télésurveillance + LIMA SHIELD. L'intervention arrive comme avant, sur une zone déjà vidée.
  • Gardiennage + LIMA SHIELD. Les agents où l'humain est indispensable, les Shields partout ailleurs (le comparatif complet est ici).
  • Alarme de dépôt + LIMA SHIELD. Contact sec ou relais radio : il exploite la détection existante.
  • Rien du tout + LIMA SHIELD. Sa détection infrarouge et thermique intégrée le rend autonome dès la pose.
  • Plusieurs sites + LIMA SHIELD. Jumelage, redéploiement, pilotage central : la flotte suit l'activité.

Autrement dit, rien à remplacer dans votre organisation. Vos rondes, vos caméras et vos contrats gardent leur rôle, LIMA SHIELD tient les zones pendant les heures creuses.

LIMA SHIELD, en deux mots.

[ Photo du produit ]

Un bouclier sonore français, récompensé du Prix du Public de la Nuit de la Sécurité Globale (Républik Group). Lorsqu'une intrusion est confirmée, il avertit l'intrus par une séquence de bips sonores, puis émet un son de 86 à 138 décibels, calibré sur la bande 2 à 5 kHz et modulé pour empêcher toute accoutumance : la zone devient intenable et provoque un réflexe de fuite. Sans contact, sans substance, sans confrontation, et le son remplit les grands volumes, réflexions comprises.

86 à 138 dB réglables
Jusqu'à 100 m² par appareil
1 à 3 mois d'autonomie sur batterie
4G : aucun besoin de Wi-Fi
Pose et redéploiement en 15 à 30 min
Valise de transport durcie
Résistant poussière et humidité (IP54)
Auto-protection anti-arrachement
Tous les sites sur une seule app

Derrière le boîtier : une startup française, des cofondateurs venus de l'armée et de la police, des ingénieurs dont certains passés chez Dassault, près d'un million d'euros de recherche et développement, des prototypes fabriqués à Strasbourg, et la conformité aux normes européennes CE.

« Une innovation de rupture dans le domaine de la sécurité. » Le Figaro, juillet 2026

Entrepôts, concessionnaires, bijouteries, buralistes, mairies et commissariats figurent déjà parmi les premiers clients et les pré-commandes.

Le Figaro
NRJ
Républik Group
FFPR
France Cryptos
BlocksTV
Le Déclic
Olivier Roland
Sans Permission
Philippe, un Shield dans ses entrepôts, un chez lui.
[Lorem, témoignage à collecter.]
[ ★★★★★ ]
[Prénom], conducteur de travaux.
[Lorem, témoignage à collecter.]
[ ★★★★★ ]
[Prénom], responsable d'exploitation logistique.
[Lorem, témoignage à collecter.]
[ ★★★★★ ]

Un instrument professionnel, encadré de bout en bout.

C'est un instrument professionnel, issu de recherches initialement développées pour des usages institutionnels puis spécifiquement conçues et encadrées pour un usage civil, et cette origine est la garantie d'un usage encadré. Pensez-le comme le dispositif qui prend le relais quand l'alarme a fini son travail, qui n'intervient que sur une intrusion confirmée, et dont chaque déclenchement est encadré : sommation par bips sonores, temporisation, arrêt automatique.

Où se situe-t-il parmi les solutions du marché ?

SolutionNaturePendant l'intrusionEt concrètement ?
Alarme classiquePassive : détecte et alerteLa sirène sonneIl ne se passe pas grand-chose : du bruit, puis l'attente.
Caméras de chantierPassive : voit et enregistreEnregistre la scèneVous avez l'information. C'est tout.
TélésurveillancePassive : alerte et fait intervenirIntervention différéeCorrecte, mais le temps de réponse reste long.
Brouillard opacifiantActive : masque les biensRemplit le volume d'un nuageEfficace une fois. Mais une fenêtre ouverte, et il ne reste rien.
StroboscopeActive : gêne visuelleÉclairs lumineuxUn impact réel, mais très variable.
GardiennageActive : présence humaineSelon la ronde en coursTrès efficace, mais onéreux.
LIMA SHIELDActive : fait fuirSommation, puis saturation sonoreTrès efficace, et peu onéreux.

Au final, les meilleurs dispositifs de sécurité sont des combinaisons : de la détection, des images, une intervention... et un dispositif capable d'intervenir seul. LIMA SHIELD est la pièce qui manquait à votre dispositif.

Un sinistre se chiffre en dizaines de milliers d'euros. Lui, en centimes par jour.

Faisons le calcul d'un exploitant. Un vol sur site, ce n'est pas que le matériel : c'est le chantier à l'arrêt, les locations de remplacement en urgence, les pénalités de retard, la franchise, la surprime, et des sinistres unitaires qui montent en dizaines, parfois centaines de milliers d'euros sur les plateformes. Puis le bras de fer avec l'assurance pour obtenir gain de cause.

Et il y a ce qui n'entre dans aucune déclaration : des équipes démobilisées de retrouver le conteneur fracturé un lundi sur deux, et des clients qui attendent. On ne perd pas que du matériel : on perd des délais, et la confiance qui va avec.

Face à ça, LIMA SHIELD coûte 2 500 € HT par appareil, une fois, sans abonnement. Un investissement, pas une charge : l'appareil est redéployable et s'amortit sur tous les chantiers qu'il suivra pendant ses 10 ans de durée de vie, soit environ 68 centimes par jour et par zone tenue. Et le risque de la durée est pour nous : 2 ans de garantie fabricant, hors batterie.

[ Badge : Garantie fabricant 2 ans ]
2 ans

Garantie technique : 2 ans. Pendant 2 ans, si votre LIMA SHIELD présente un défaut ou une panne, nous le réparons ou le remplaçons. Seule la batterie, pièce d’usure, en est exclue. Un simple contact avec notre support suffit : une équipe basée en France établit le diagnostic avec vous et organise la réparation ou l’échange. Au-delà de ces 2 ans, l’appareil est conçu pour durer 10 ans.

Équipez vos sites avant la prochaine série de vols.

Nombre de zones, jumelage, rotation entre chantiers : un expert sécurité construit le schéma avec vous. LIMA SHIELD est produit en séries limitées, et régulièrement en rupture de stock.

Commander LIMA SHIELDvoir s'il reste du stock Demander une démonstrationavec un expert sécurité
[ Effet de rareté ]

Les questions des exploitants, réponses franches.

Mon chantier n'a ni électricité ni Wi-Fi. Ça fonctionne quand même ?

Oui, c'est son terrain : la détection et le déclenchement sont locaux et n'ont besoin d'aucun réseau. La batterie interne tient 1 mois en veille, et jusqu'à 3 mois avec les batteries secondaires branchables. Les alertes passent par la 4G intégrée, puis par SMS.

Et la poussière, la pluie, le froid du chantier ?

L'appareil est certifié IP54, résistant à la poussière et aux projections d'eau : il se pose ou s'installe en intérieur et en semi-extérieur abrité (conteneur, bungalow, auvent, quai couvert), avec en option un coffret anti-impact. Seule l'exposition directe et permanente aux intempéries est à éviter.

Que se passe-t-il si on essaie de voler le Shield lui-même ?

Toute tentative d'arrachement ou de sabotage déclenche l'auto-protection : la dissuasion part d'elle-même. En intérieur, la source est en plus très difficile à localiser : l'appareil se défend mieux que ce qu'il protège.

Combien d'appareils pour un chantier ou un entrepôt ?

On raisonne en zones à tenir : un appareil couvre jusqu'à 100 m² et se place aux points de concentration : conteneur, base vie, quai, réserve. La plupart des sites se tiennent avec une poignée d'appareils jumelés. Un expert sécurité chiffre le schéma exact avec vous.

Le redéploiement d'un site à l'autre, concrètement ?

Démontage et remontage en 15 à 30 minutes, transport en valise durcie, reconfiguration depuis l'application en Bluetooth. L'appareil suit vos chantiers, et l'application suit l'appareil.

Est-ce légal sur un site professionnel ?

Oui. En usage intérieur, aucun texte français connu à ce jour ne plafonne la puissance d'un dispositif sonore de dissuasion, et LIMA SHIELD est conforme CE. Son activation en cas d'intrusion s'inscrit dans la légitime défense des biens (article 122-5 du Code pénal), avec sommation, temporisation et arrêt automatique. Pour les salariés, la temporisation et la désactivation par badge encadrent l'usage quotidien.